WEEK -END 2007 LURE LES MEES


Animatrice CATHY


Aujourd'hui la rando moins arde, La veille Lure nous a laissé des traces de fatigue

Vue surprenante des Mées Les Pénitents

Parcours de la rando

La place

Plaque sur l'obélisque de la place

Chapelle St Roch

Au XVIème siècle, elle prend le vocable de Saint-Roch, certainement après les épidémies de peste de 1580 ou 1589, Saint-Roch étant habituellement invoqué lors de la peste et du choléra.
Elle semble être la primitive église paroissiale, lorsque le village était accroché au versant du rocher.
Largement remaniée, restaurée, agrandie au cours des siècles, elle ne semble posséder de son origine que les parties de murs en petit appareil, formés de galets équarris, taillés qui pourraient être du XIème ou XIIème siècle, ou même antérieurs.
Parmi les aménagements postérieurs se remarquent le prolongement d'une tranchée au-delà du chœur, la création ou l'agrandissement des ouvertures et la réfection de la voûte en berceau.
Le millésime 1659, inscrit sur une poutre de la toiture, mentionnait vraisemblablement des réparations importantes au XVIIème siècle.
A la Révolution, elle est vendue comme bien national et achetée par la famille Clément. Des réparations, enduits, peintures, sont faits au cours du XIXème siècle, on y accroche le grand tableau de Saint-Roch (1835).
Descente des cloches pendant la Révolution
Elle est en service jusque dans les années 1960 puis abandonnée.
Le 29 septembre 1984 M et Mme Jean-Marie Henry en font don à la ville des Mées.
L'Association y installe une grille en novembre 1984.
La mairie fait refaire entièrement la couverture en mai 1987.
Un maçon rémunéré par l'Association (grâce aux bénéfices réalisés lors de concerts, salons des antiquaires, dons de particuliers...) restaure certains murs, notamment le mur sud-ouest de la chapelle présentant un trou important, et pose des pierres de taille sur les murs du parvis en mai 1989.
L'Association a consacré exactement  20 chantiers de bénévoles  (sans compter les heures passées par quelques bénévoles d'autres jours) soit pour monter les matériaux pour la toiture, soit pour rendre le chemin accessible et aménager l'intérieur de la chapelle et le parvis.

Saint Roch, glorieux ami de Dieu, guérisseur des maladies de peau et de toutes sortes de pestilence, naquit en des temps fort anciens à Montpellier, autrefois Monté Pestelario.

Ses parents étaient seigneurs terriens, véritablement nobles de la noblesse du cœur. Ils étaient fort âgés et n'avaient point d'enfants. Son père s'appelait Jehan. Sa mère, Dame France, pria le Seigneur de lui donner un fils qui soit dévoué à sa cause. L'Ange du Seigneur la visita et lui dit : “Ô France, sois certaine que tu recevras sa grâce”. L'enfant eut, à la naissance, une croix rouge empreinte sur son côté droit. Il fut baptisé du nom de Roch.

Il perdit ses parents très jeunes. Il vendit alors tous ses biens, distribua l'argent aux pauvres et partit en pèlerinage pour Rome. Lorsqu'il fut en Italie, il arriva dans la ville d'Agripendante. Or celle-ci était ravagée par une épidémie de peste.

Roch se mit à soigner les malades et à les guérir par le signe de la croix. De même fit-il à Césenne qui, par lui, fut délivrée de la peste. À Rome ensuite, un cardinal fut aussi guéri par lui. De nouveau, il repartit sur les routes. Il soigna encore les malades à Plaisance, mais là, il attrapa la maladie.

Il fut alors chassé par ceux qu'il avait guéris et grande réflexion dut-il faire sur la guérison véritable qui n'est pas celle du corps, mais de l'âme et sur le fait qu'à vouloir guérir les autres, on attrape leur maladie !

Il se réfugia dans la forêt. Pour apaiser sa fièvre et laver sa blessure, l'Ange du Seigneur fit jaillir une source.

Pour apaiser sa faim terrestre, le chien du seigneur voisin volait chaque jour un pain à son maître.

Le seigneur Gothard, attiré par le manège de son chien, le suivit et découvrit Roch au fond de sa retraite. Il se convertit, vendit ses biens et prit à son tour l'habit de pèlerin.

Puis l'Ange visita de nouveau Roch et lui dit : “Retourne en ton pays, car tu seras délivré et guéri de la pestilence dont tu es oppressé.”

Roch reprit le chemin de Montpellier. Refusant de dire son nom à quiconque et traversant une province en guerre, il fut appréhendé et jeté en prison où il demeura cinq années.

L'Ange le réconforta au moment de sa mort et une grande clarté inonda sa cellule. On trouva dans celle-ci une inscription en lettres d'or disant que tous ceux qui prieront le glorieux Saint Roch seront guéris de la peste.

On découvrit la croix rouge sur sa poitrine. Il fut enseveli solennellement. Depuis ce temps, dans toutes les provinces de France et d'Europe, le culte de Saint Roch s'est répandu et il fut longtemps le Saint le plus populaire dans les campagnes.


 

St Roch           Hagiographie

Roch naquit à Montpellier vers 1340 et il mourut à Voghera en Italie vers 1376/1379 seul fils d'un consul de la ville et d'une mère nommée Libère. Orphelin très jeune, il fut confié à son oncle. Il étudia probablement la médecine car, pour soigner un bubon, il utilisait une lancette, instrument utilisé par les médecins de la ville (Montpellier possède depuis 1141 des écoles de médecine). À sa majorité, il distribua tous ses biens aux pauvres et partit en pèlerinage pour Rome, probablement par le chemin des Lombards (aussi appelé camino francescano - chemin des Franciscains  c'est une partie de la via Francigena).

Il s’arrêta en plusieurs villes d'Italie atteintes par la peste (la peste de 1348, appelée peste noire ou bubonique, tuait les malades en cinq jours : elle ravagea Paris dans les années 1348-1349, puis réapparut vers 1361-1362) et s’employa à servir les malades dans les hôpitaux. Rome étant attaquée, du même mal, il s'y rendit, et s'y occupa de même pendant environ trois ans. À son retour, il s’arrêta à Plaisance, également en proie à la peste.

Roch finit par attraper lui-même la maladie et il se retira dans une forêt près de Plaisance pour ne pas infecter les autres. Seul un chien vint le nourrir en lui apportant chaque jour un pain dérobé à la table de son maître. Ce dernier, intrigué par le manège de l'animal, le suivit en forêt et découvrit le saint blessé, qu'il put ainsi secourir. Voilà pourquoi, pour parler de deux personnes inséparables, le proverbe dit : c'est saint Roch et son chien.

Quand il revint dans sa patrie vers l'âge de trente ans, Roch était défiguré par les mortifications qu'il avait subies. À Milan, déchiré par une guerre civile, il fut pris pour un espion et jeté au cachot. Par humilité, il y demeura incognito et périt de misère vers 1378, ses concitoyens ne s'étant rendu compte que trop tard de leur méprise.

Le corps de Roch fut transporté dans la ville de Venise.











 

Visitons le village               St Roch

Albert Camus ne l'a pas oublié, qui, dans son roman La Peste, fait organiser par la population une grande procession à saint Roch.
Fêtes de saint Roch

On fête saint Roch le 16 août et il est honoré dans différents pays : Brésil, Espagne, France, Italie, Québec, Sénégal, Croatie...



 

Nous avons démarré vers le sentier qui monte sur les pénitents

Le sentier départ

Le village vue d'en haut

Chapelle St Roch

Au loin LURE

C'était à la chapelle N/D de Lure l'ermite heureux de cette visite

Vue panoramique, des photos s'imposent

Une descente très pentue et rocailleuse

Félix, le président, admiratif de ces couleurs flamboyantes

Annie notre trésorière accompagnée de Amel, Annie nous sert en apéritif des fromages ,Banon et de bons vins blancs Merci pour cette offrande

Opération sieste La fatigue se fait sentir Cathy est à l'honneur

C'est au tour de Jean, notre ami fidèle

C'est au tour de Félix Il y en a d'autres Tout le groupe s'adonne à cette récup

C'est au tour de Marie/Claire

AH!! Anne Marie comme dab parle

Retour au village sous les Pénitents

On découvre des grottes

Alain dépressifs Ses vignes lui manques

Retour dans les Mées

Et comme toujours nos fameux débriefings Fin du séjour Lure / Les Mées Merci Félix, Annie Cathy les organisateurs

A bientôt!!!