Le groupe des BELLES JAMBES II prêt pour un séjour de 2 jours


Vers la découverte de MONS sur la Siagnole



et de St CEZAIRE sur Siagne ainsi que des Mégalihes

Après 1h1/2 de route nous voila arrivé à Mons Prêts pour marcher sur 2000 ans d'histoire Voir à la fin du texte le talentueux aqueduc romain

HISTORIQUE Afin de se protéger des invasions et des méfaits des bandits du moyen age et de la renaissance, les cultivateurs bâtissaient leurs habitations à l'écart de leurs cultures et les entouraient de remparts. Bâties avec les pierres du pays, couvertes de tuiles, elles se serrent les unes contre les autres formant un rempart en entourant l'église et le château qui les dominent. Certaines de ces maisons possèdent encore leurs pentures et leurs portes d'origines A l'intérieur du village, les rues et les ruelles, pavées de pierres ou de galets, en pente et entrecoupées d'escaliers ne permettent pas le passage d'un véhicule Parfois, des arcades mettent les passants à l'abri du soleil ou de la pluie. De nos jours, malheureusement, de nombreux châteaux ont disparus victimes de la révolution. Certains ont été reconstruits, d'autres pas.

MONS : Son territoire de 7 663 ha s'étage du confluent Siagne Siagnole à 241 m d'altitude au plus haut sommet du Var "Mont Lachens" à 1 715 m. Le village est situé à 814 mètres d'altitude. Les hommes y sont présents depuis la préhistoire, comme en témoignent de nombreux dolmens. De même, les Romains construisent un aqueduc de 42 km qui permet de conduire l'eau des sources de la Siagnole vers Fréjus. Il est toujours visible à Roche taillée. C'est au Xe siècle enfin qu'une colonie de Ligures, les "Fi gouns", appelée par le seigneur de Mons, s'installe véritablement.

L' église C'est la plus belle église du Var Parole de curé ! En 1113 l'église de Mons, consacrée à Sainte Victoire est construite dans l'enceinte du château.A l'intérieur six autels et rétables baroques, son campanile et ses cloches, les plus anciennes du département. C'est un véritable joyau de l'art sacré provençal. On découvre aussi une collection de 89 santons qui relatent la vie du village un jour de marché à la sortie de la messe le dimanche.


Malgré plusieurs épidémies de peste qui sévissent du XIVe au XVe siècle, le village se développe progressivement, Une nouvelle église (1260) s'édifie sur l'emplacement actuel. Elle sera agrandie au fil des siècles. Véritable balcon sur la Côte d'Azur, l'Estérel, les Maures et la Corse, Mons offre depuis son belvédère un panorama exceptionnel.

MONS les dolmen de Peygros, la Colle, la Brainée, Saint Marcellin, des Riens et de Saint Pierre ont livré de nombreux témoignages d'une occupation durant le néolithique. Les romains établirent un barrage sur la Siagnole avec prise d'eau pour l'aqueduc de Fréjus dont les vestiges sont visibles près du château de Beauregard. A la Roque Taillade, ils creusent dans le roc un double tunnel pour le passage des eaux. De nombreux débris découverts dans le quartier Villevieille confirment leur présence sur le plateau (ce qui donnera le nom au lieu). Les sarrasins construisent une tour carrée sur l'emplacement du village actuel, transformée en résidence de chasse par Hugues de Grimaldi, prince de Callian à qui l'on doit l'installation de colons à Villevieille. Les maisons du quartier haut étaient regroupées autour de l'église Saint Victor. Au XIIIè s. le village prit un nouvel essor avec l'arrivée de nouveaux colons. L'église fut abandonnée au profit d'une plus grande dédiée à N/D. Les pestes successives, les ravages des brigands et une invasion de sauterelles dévasta le village. En 1468, Antoine de Villeneuve, seigneur des lieux, fit venir 40 familles de Vintimille pour repeupler le village. Il transforma la tour des Grimaldi en château féodal. En 1590, le duc de Savoie met le siège devant le village. Les habitants, sur le point de se rendre, prirent exemple sur une femme qui depuis sa fenêtre jeta une ruche d'abeilles sur les assaillants qui prirent la fuite. Cependant, le gouverneur de Grasse que n'appréciaient pas les habitants de Mons, convainquit le duc de prendre le village. Après quelques jours de siège, le capitaine qui commandait le château le vendit aux ligueurs pour 20000 florins. Parmi les notables qui furent faits prisonniers, le gouverneur de Grasse en pendit vingt à l'arbre de la place et à un pontet qui enjambait la rue principale. Le château fut alors détruit et ne fut jamais reconstruit. En 1614, le seigneur obtint une indemnité pour la reconstruction de son château. Il délaissa l'emplacement primitif et fit construire une gentilhommière en contrebas du village (place Mistral).

LE VILLAGE


Le chant des petits oiseaux, du calme, une atmosphère paisible. Des chèvres des moutons sur les coteaux verdoyants de la commune. On est à Mons et on est bien !


Ce village de caractère qui remonte à l'antiquité est un bonheur à visiter .


Départ du site appelé << Château-Vieux >>. De vieilles ruelles étroites nous anmènent jusqu'aux << Portes seigneuriales >> On découvre des porches et arcades sublimes, des placettes et des fontaines dans un décord médiéval qui a gardé tout son cachet. A visiter la Maison musée, un beau lieu de mémoire.

Visite du village et rencontre de deux petites filles bien avenantes
Une vigne très tortueuse, ancienne, généreuse, encore prête à fournir de belles grappes de raisin
Un des lavoirs qui ne manquent jamais d'eau
Une belle fontaine à l'entrée du Village
Lavoir où jaillit l'eau d'une source
Direction vers le départ du GR 49

Départ du GR 49 vers la découverte de l'aqueduc romain et des roches taillées La descente est belle ombragée et assez pentue

Le GR nous fait découvrir le pied du village
Toujours agréable de rencontrer ce sympathique animal
Les 3 grâces
Cathy, Anne Marie, Annie
Après la ruine, qui suit, le sentier aboutie sur une petite route et prendre à droite pour longer un cabanon
Après avoir traversé un gué, une belle piste en faux plat que l'on l'on coupe pour s'arrêter auprès de cette ruine et d'un puits

Arrivée à cette ruine prendre un petit sentier sur sa gauche

Très gentil un accompagnateur que plus tard Alain força à retourner sur ses pas, son maître soucieux de sa disparition

Rencontre de randonneurs d'un autre genre
Bien sûr nous échangeâmes quelques paroles
C'est toujours intéressant

Jean Toujours la pêche


Un moulin
La Siagne généreuse en eau fit naître bon nombre de moulins

Le même en hiver


Une pause sur le pont du moulin où la Siagne fait un bruit étourdissant
Passerelle vers un point sublime et sur la roche taillée

Annie,notre animatrice, trésorière en découverte de ce circuit avec Félix La roche taillée partie intégrante de l'aqueduc romain

A trois quarts de lieue de Fréjus, d'énormes tronçons de ruines commencent à poindre çà et là parmi les oliviers. C'est l'aqueduc romain. L'aqueduc neuf et complet était beau sans doute il y a deux mille ans, mais il n'était pas plus beau que cet écroulement gigantesque répandu sur toute la plaine, courant, tombant, se relevant, tantôt profilant trois ou quatre arches de suite à moitié enfouies dans les terres, tantôt jetant vers le ciel un arc isolé et rompu ou un contrefort monstrueux debout comme un peulven druidique, tantôt dressant avec majesté au bord de la route un grand plein cintre appuyé sur deux massifs cubiques et de ruine se transfigurant tout à coup en arc de triomphe. Le lierre et la ronce pendent à toutes ces magnificences de Rome et du temps." Victor Hugo Carnets - octobre 1839



La pluie est au RdV mais n'interdit pas notre pause pic nic


La sieste terminée nous repartons récupérer le GR 49 qui nous mènera vers les sources de la Siagnole de Mons

Départ du GR 49 vers les sources de la Siagnole Nous allons marcher sur l'aqueduc romain L'AQUEDUC ROMAIN Des sources de la Siagnole à Fondurane... Sortir de l'autoroute aux Adrets. Se diriger vers Callian puis suivre le CD 37 en direction de Mons. L’Aqueduc romain de Fréjus, Au premier siècle avant JC, les Romains installent un comptoir à Fréjus, puis sédentarisent une légion. Les besoins en eau de la cité explosent. La source de La Foux, située près du marais de Fondurane (Lac St Cassien), a un débit insuffisant. La décision est prise de capter les résurgences de la Siagnole situées à 516 m d'altitude et d'acheminer les eaux par un canal dont la construction débute à flanc de gorge. Un chantier de 42 km ! Et vous vous mettrez dans la peau des géomètres romains ou des tailleurs de pierres et vous imaginerez leur travail, leurs doutes, et l'énergie qu'il leur aura fallu pour qu'une eau claire arrive à Fréjus... A flanc de falaise l'aqueduc serpente



La pluie va nous accompagner jusqu'à Mons

(Jean, Cathy, Alain) LE PARTITEUR Le partiteur du Jas Neuf est situé au Nord de Callian sur la droite de la route une plaque est apposée. La fonction du partiteur est d'orienter débit et volume. Deux aqueducs convergent vers le partiteur, séparé dune vingtaine de mètres. L'aqueduc romain est celui du haut. Trois sources sont en effet captées dans le lit de la Siagnole, et sont exploitées actuellement : - La source romaine NEISSOUN qui assure les deux tiers du débit et alimente l’aqueduc romain restauré en 1890 sur 5 km jusqu’au partiteur de JAS NEUF, - la source JOURDAN, captée en 1890 alimente le canal du même nom jusqu’au partiteur de JAS NEUF, - les sources nouvelles captées en 1918 sont reliées au canal JOURDAN par un conduit. Entre le JAS NEUF et la source de la SIAGNOLE, sur 5 km, la pente de l’aqueduc est douce : 1,20% au premier kilomètre jusqu’à SAN PEIRE pour resurgir au dessus de la vallée de la SIAGNOLE et moins de 1% pour atteindre la source. Sur ce tronçon, l’ouvrage est constitué d’un canal couvert et les ingénieurs romains ont surmonté deux obstacles majeurs: - Entre le JAS NEUF et SAN PEIRE, la traversée d’une butte en tranchée profonde de 15 m dans des marnes compactes, - à la ROCHE TAILLEE, en terrain calcaire, l’effondrement d’une première tranchée dans les gorges de la SIAGNOLE les a contraints à en creuser une seconde en retrait, de 12 m de profondeur sur une distance de 30 m.


Nous marchons sur l'aqueduc, bien visible dans cette courbe

Qu’il soit en tranchée ou perché sur un ouvrage, les romains ont pris la précaution, par salubrité, de recouvrir les pieds droits du conduit par un voûtain maçonné sur toute la longueur de l’aqueduc. Réalisé à l’intérieur d’une cunette en béton en forme de U, ses parois au contact de l’eau étaient recouvertes d’un enduit étanche lissé, au mortier de tuileau. De section trapézoïdale à la base, ses dimensions varient peu sur toute la longueur avec 0,60 m au fil d’eau du radier et 0,65 m à la naissance du voûtain. Seule la hauteur qui est le plus souvent de 1,12 m atteint 1,20 et 1,30 m dans sa partie la plus horizontale pour des raisons de confort hydraulique. Vous êtes au dessus de la Siagnole c'est ici le royaume de la hêtraie sapinière : groupement mixte à hêtre et à sapin ! Chênes, fougères, mousses tapissent le sol et les violettes poussent de partout ! Au loin la vallée de la Siagne puis St Cézaire dans un amoncellement de petits cubes blancs bloqués au bord du vide Le tracé de l'aqueduc rejoint le GR49 juste avant la Roche taillée et longe la D56 sur 100m Traverser la route et poursuivre le long de l'aqueduc jusqu'aux résurgences Là plusieurs blocs taillés sont alignés sous les arbres, rive gauche : ils proviennent... Mais je vous invite à lire l'Aqueduc romain de Fréjus, site passionnant et parfaitement documenté qui vous explique tout !!

L’aqueduc romain de Fréjus, Le premier captage réalisé par les romains a été fait dans le lit du Briançon, à 400 m environ du lac de St Cassien. Voir la carte. Près du lac la galerie se prolonge par un bassin tampon. L'aqueduc est parfaitement visible sur la rive gauche du Biançon, en contre bas de la chaussée. Il est en bon état à de nombreux endroits et s'enterre par moment mais son passage reste toujours intelligible en surface. Il débouche à proximité de la Source de La Foux dans le lit du Biançon juste en contrebas des ruines de culées d'un pont visible de la route. Le nouvel aqueduc en provenance de la Siagnole rejoint en aval cette galerie à une cinquantaine de mètres de l'ouverture barreaudée située dans le lit du Biançon. Il est visible à deux endroits où la voûte s'est effondrée. Ces deux effondrements sont situés à proximité de la plaque R5 indiquée sur la carte. L'aqueduc, de là, traverse toute la plaine de Montauroux, monte à l'Ouest de Callian, le lit de la Camiole, et rejoint le plateau des Tourettes puis la Siagnole. Il est à noter que plusieurs dérivations ont été installées très tôt sur ce plateau pour desservir les 4 villages surplombant la plaine de Montauroux


Le plan de l'aqueduc qui passe sous le lac de St Cassien

L’AQUEDUC A TRAVERS L’HISTOIRE En bâtissant une ville aussi importante que FORUM JULII, la première préoccupation des ingénieurs romains était de pouvoir l’alimenter en eau potable, suffisamment abondante et de très bonne qualité. A l’origine des premières constructions, on suppose que les besoins en eau de la cité romaine étaient assurés par les puits et l’eau de pluie récupérée dans des citernes. A la fin du premier siècle avant J.C., peu après la bataille d’ACTIUM ( 31 Av.J.C. ), l’empereur AUGUSTE décida d’établir à FORUM JULII les vétérans de la VIII ème Légion. Pour fournir de l’eau à cette nouvelle colonie romaine devenue garnison, les ingénieurs choisirent de capter l’eau de la SIAGNOLE à 30 km de la cité et de construire un important aqueduc de 40 km de long. Pour les bâtisseurs romains, la construction du canal fut une grande et audacieuse entreprise. Le parcours de l’ouvrage sur le terrain ou à travers les âges, témoigne d’une aventure humaine et technique remarquable. L’exploit fut méritoire car, sur une si longue distance, dans un relief aussi tourmenté que l’ESTEREL, jalonné de falaises abruptes, de vallées profondes, de cours d’eaux capricieux, dans une végétation parfois infranchissable, il fallait faire preuve d’ingéniosité et de ténacité. La technique de construction de l’ouvrage, la précision de son tracé, l’élégance de ses arches, révèlent la maîtrise incomparable de ces bâtisseurs de l’antiquité qui avaient comme seuls outils, le marteau et le burin, comme seuls moyens de transport, l’homme, le cheval et la charrette, comme seul engin de levage, le treuil manuel à poulie. CET AQUEDUC FONCTIONNERA pendant près de 450 ans jusqu’à la destruction volontaire au Vème siècle par les invasions barbares puis démantelé par les hommes pour la construction de certains édifices de l’actuel FREJUS. Depuis son abandon, diverses sections ont disparu, soumises aux effets des intempéries et de la végétation envahissante. Pourtant en 1870, pour alimenter en eau pure exempte de toute contamination les villes de FREJUS et SAINT RAPHAEL, un décret impérial fixe les conditions de partage des eaux de la SIAGNOLE.

C’est le début de la renaissance de la SIAGNOLE. Des travaux de restauration de l’aqueduc romain seront entrepris dès 1890 sur 5 km entre la source et le nouveau partiteur du JAS NEUF, puis partiellement jusqu’à la montagne de VAUX. Le reste nécessitera la pose de canalisations sous pression. L’eau sera amenée au bassin partiteur commun de Pont du Duc, et de là, distribuée dans chaque ville. Saluant l’arrivée de cette eau si désirée, Monseigneur Mignot alors évêque de FREJUS s’est écrié : " cette eau va apporter une prospérité nouvelle à FREJUS et SAINT RAPHAEL, qui désormais vivront de la même vie puisqu’ils puiseront à la même source, comme deux enfants au même sein maternel . Ces rivages si peuplés autrefois retrouveront leur splendeur passée ". C’est enfin en 1894 que sera inauguré à FREJUS le retour de la SIAGNOLE , symbolisé par la fontaine des Quatre Saisons élevée sur le cours Chevalier devenu Place Paul Vernet. A SAINT RAPHAEL fût également inaugurée une splendide fontaine en l’honneur de Félix Martin " promoteur du canal ". Ce retour si attendu par la population fût aussi l’occasion d’une grande fête pour les Fréjussiens et les Raphaëlois. Feux d’artifice et bals clôturèrent les festivités. Aujourd’hui la SIAGNOLE a franchi un nouveau cap grâce à de nouvelles sources et à la modernisation de ses équipements de captage. Son eau de qualité exceptionnelle est appréciée à MONS, FAYENCE, TOURRETTES, CALLIAN, MONTAUROUX, BAGNOLS en FORET, Les ADRETS de L’ESTEREL et les camps militaires de FREJUS. Mes relevés pendant dix ans des vestiges de ce fleuron de l’architecture, saccagé et mutilé, j’ai voulu les restituer et les interpréter dans ce document, afin de revivre à mon tour ce que les ingénieurs romains ont vécu. Je ne prétends pas à l’infaillibilité de ma composition, ayant pris parfois l’initiative d’extrapoler pour certains tronçons disparus ou camouflés dans la végétation. Une devise m’a soutenue tout au long de mon œuvre : " ET SI LES ROMAINS M’AVAIENT DEMANDE DE CONSTRUIRE UN AQUEDUC ? "

SOURCE de la SIAGNE La Siagne prend sa source sur la commune de St. Vallier de Thiey près du hameau de Bail, elle est rejointe par deux affluents: -la Siagne de la Pare qui prend sa source au niveau d’ Escragnolles et la Siagnole de Mons, ces deux rivières font chacune l’objet d’une randonnée. -La première est un superbe canyon et la deuxième peut être descendue en randonnée pédestre et aquatique. -La Siagne est devenue le paradis des pêcheurs, qui en parcourant ses berges ont fini par laisser un chemin accessible à partir des gorges qui se trouve en contrebas de St. Cézaire, au niveau du pont (limite entre le département du Var et les Alpes Maritimes). -Il est important de noter que les écrevisses à pied blanc ont élu domicile dans cette rivière, mais attention ces espèces sont protégées. D’une longueur d’approximativement 50 km la Siagne nous amènera au travers des villages de St. Cézaire, Auribeau pour ne citer que ces deux-là. Finissant paisiblement son périple, elle rejoint la mer à Mandelieu, où on l'a transformée en port de plaisance. Cette magnifique vallée à la végétation luxuriante héberge le canal de la Siagne qui alimente en eau potable les villes de Grasse et de Cannes On pourra découvrir dans cette vallée des vestiges romains dont un aqueduc sur la Siagnole de Mons. Un regroupement d’une dizaine de dolmens dont deux classés monuments historiques sont à découvrir dans les alentours de St. Cézaire ainsi qu’un cite archéologique prouvant le fait que cet endroit merveilleux était déjà peuplé à l'époque du néolithique. St. Cézaire mérite une halte qui vous permettra de découvrir de nombreux vestiges médiévaux (le pont en dos d’âne) ainsi que plusieurs puits du 14eme siècle, sans compter les incontournables grottes de ce village. St. Cézaire est une commune d’artistes où l’on peu découvrir de nombreux sculpteurs, peintres ou écrivains qui ont élus domicile dans cet univers paradisiaque que constitue la vallée de la Siagne. Ce circuit unique et pittoresque que nous fait découvrir la vallée de la Siagne est une savante alchimie qui mêle langoureuse promenade sous couvert de feuillus, au bord d’une des plus belles rivières de la Côte d’Azur, à un climat étrange où l’on peut croiser comme par magie le chemin du vieux druide oublié des temps.

Dolmen de la Colle de Mons Trois dalles encore en place délimitent une chambre de 2,1m x 1,6m ouvrant sur un couloir matérialisé par une seule dalle à présent. Continuer sur la route de la Colle, dépasser le village suédois et, peu après un petit pont, prendre à gauche un chemin en forte montée qui gagne le col. Le mégalithe se trouve en haut, à une centaine de mètre sur la droite du chemin (sentier balisé rouge y conduit). Accès et localisation faciles. Alt. 970m.



Il pleut
Un point de vue sur les sources de la Siagnole


Il pleut bien
Il fait chaud
Nous passons rapidement devant des ruines
Les ponchos sont les bienvenus


OUF !! Enfin arrivé, à l'abri devant un lavoir
Dénivelé de 350m sur 2.6km


Un mariage malheureux


Au passage vue sur Le Restaurant Provençal
Entrée dans le village et découverte des noms des rues


Je bois ? ou je ne bois pas ??


Je bois !!


Notre départ vers le Gite


Rencontre de 1500 moutons en route vers Castellane

CALLIAN
Village haut perché
village magnifique
Entrée au Camping des Prairies
Cathy en découverte des bungalows
qui sont soupers propres et comme neufs


Le resto qui nous promet un excellent dîner


RdV chez Cathy pour un apéro des BJ


Joe nous prend les commandes
La faim nous tenaille

l'apéro à discrétion


Une superbe daube aux pattes fraîches Hum!! Hum!!

Heureuse de vous avoir connu et de vous avoir accueilli, toute l’équipe est sympa. Espère vous revoir, même si vous vous baladez dans le coin passez prendre le café avec annie, je vous ferais le Café libanais. A bientôt . Gros bisous à vous deux et à toute l’équipe . Joe -------------------------------------------------------------------------------- De : LATAGLIATA Félix [mailto:lfelix1@free.fr] Envoyé : dimanche 8 juin 2008 22:10 À : Camping des Prairies Objet : c'était super Notre bref séjour a été très agréable et associé à un superbe accueil nous en garderons un heureuix souvenier Au nom de tous encore merci Avec les amités d'Annie Félix http://bellesjambes2.free.fr/



Des éternels amoureux
Marie Louise et Carmine


Cathy embrasse sa petite fille

Félix satisfait de cette journée Randonnée culturelle randonnée intéressante sur la patrimoine Randonnée dont on est obligée de se souvenir randonnée non prévue pour des marcheurs qui recherchent du km et des dénivelées Demain ce sera St CEZAIRE


Circuit Ign
D = 13.5 km
d = 532 m
creusé dans la falaise
L'aqueduc est souterrain
Il traverse les talwegs
vers Fondurane
souterrain

Au lac de St Cassien A trois quarts de lieue de Fréjus, d'énormes tronçons de ruines commencent à poindre çà et là parmi les oliviers. C'est l'aqueduc romain. L'aqueduc neuf et complet était beau sans doute il y a deux mille ans, mais il n'était pas plus beau que cet écroulement gigantesque répandu sur toute la plaine, courant, tombant, se relevant, tantôt profilant trois ou quatre arches de suite à moitié enfouies dans les terres, tantôt jetant vers le ciel un arc isolé et rompu ou un contrefort monstrueux debout comme un peulven druidique, tantôt dressant avec majesté au bord de la route un grand plein cintre appuyé sur deux massifs cubiques et de ruine se transfigurant tout à coup en arc de triomphe. Le lierre et la ronce pendent à toutes ces magnificences de Rome et du temps." Victor Hugo Carnets - octobre 1839

A bientôt!!!